voyages - séjours à l'étranger
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- Écrit par : BODAINE Jean-Paul
DU 3 AVRIL AU 10 AVRIL 2024
JOUR 1 NANTES KEUR SALIM mercredi 3 avril
Après des retrouvailles à l’aéroport de Nantes Atlantique nous quittons la grisaille à 8h45 pour notre destination, le Sénégal. Environ 5h de vol et nous serons à destination. Vu du ciel par le hublot une mosaïque de terre ocre jaune à ocre rouge s’offre à nos yeux. Un soleil éclatant et une température de 30° nous accueille. Après les formalités, douane, contrôle, nous attendons le bus qui tarde pour nous amener à notre première destination Keur Salim, au lac Rose. Le trajet prévu de 45mn nous permet de faire connaissance avec la notion du temps sénégalaise qui n’est pas la nôtre. Nous le constaterons durant les jours à suivre !!! Pendant la route nous faisons connaissance avec Ibrahim notre guide, et Bernard notre chauffeur pour le séjour. Ibrahim nous présente son pays et ses difficultés. L’emblème végétal est le baobab et l’emblème animal le lion. Le long de la route beaucoup de maisons inachevées nous laissent une impression de désolation. Par manque de matériels et de moyens les constructions s’étalent dans le temps… Un peu de vert sur une zone maraîchère nous surprend dans le paysage très sec que nous traversons. Afin de couper le trajet qui dure plus longtemps que prévu…Ibrahim nous offre de l’eau et nous fait goûter les arachides, la spécialité du pays.
Enfin, vers 17h nous arrivons à Keur Salim en bordure du lac Rose pour un déjeuner tardif. À peine installés Ibrahim nous propose une activité prévue le lendemain matin. Nous partons illico pour une expédition en 4/4, 6/6, 8/8 et 16/16 sur les dunes qui bordent la plage toute proche. Dans une ambiance de rallye Paris-Dakar, nous sommes secoués dans les montées et descentes. Un chauffeur plus téméraire tente de monter une dune sur un parcours non tracé et reste ensablé. Le groupe s’arrête et tous les chauffeurs viennent à la rescousse. Après de laborieuses tentatives, un dégonflage des pneus et une marche arrière, ouf ! nous pouvons repartir en longeant la plage, l’océan Atlantique et ses rouleaux. Après toutes ces émotions nous disposons d’un peu de temps pour nous reposer de cette journée bien chargée avant le dîner et notre première nuit en Afrique. Cependant les deux plus jeunes du groupe Flavien et Michel repartent pour une virée en quad sur les dunes, en quête de plus de sensations !





Jour 2 départ pour SAINT LOUIS jeudi 4 avril
La journée débute par un temps d’informations pratiques, le change, le marchandage et le programme de la semaine. En conclusion Ibrahim nous invite à oublier nos habitudes, nous suggère de passer à l’heure sénégalaise et tout ira bien !
Nous embarquons ensuite pour une promenade sur le Lac Rose et après de nombreuses manœuvres nous nous rassemblons au milieu du lac pour une information sur le site par le conservateur. En avant-première il nous donne sa définition des bretons : têtes de bois mais généreux par le cœur. Puis les choses sérieuses : en ce moment la densité du sel 280g/l est trop faible. Le lac est donc déversé dans l’océan tout proche pour récupérer sa densité normale de 380g/l pour l’exploitation. L’action des algues, du soleil, de l’argile noire et blanche lui donne sa coloration rose que nous ne pouvons pas voir de ce fait aujourd’hui. Sa profondeur - 1m50, permet son exploitation manuelle. La production est de 24 000 tonnes par an pour la fleur de sel que nous voyons sur la rive, le sel de cuisson et le sel thérapeutique.
Les travailleurs se protègent le corps avec du beurre de karité avant d’aller racler le sel avec une pelle pour le déverser dans une barque qui peut en contenir une tonne. L’exploitation est gratuite et sans taxes. Les femmes ne ramassent plus le sel aujourd’hui, mais vident les barques avec des bassines de 30kg. Le lac où la vie n’est pas possible à cause de sa teneur en sel est exploité toute l’année sauf pendant la saison des pluies où la concentration de sel est moindre. La grande sécheresse de 1960/1970 a fait avancer les dunes et l’a coupé d’un accès à la mer.
Après ces explications nous regagnons la rive pour un débarquement sportif. Un passage obligé par les boutiques nous attend pour atteindre le bus. Pendant ce temps 3 volontaires en profitent pour se baigner dans le lac : sensation d’apesanteur garantie et travail des abdominaux pour garder la position. Un rinçage épique mais nécessaire les attend après ce bain. Puis nous allons voir le site d’exploitation du sel en bordure du lac : les barques, les paniers les pelles et les montagnes de sel. En quittant le site Ibrahim nous indique le podium d’arrivée du Paris Dakar, un monticule de terre rouge désormais abandonné. 

Nous prenons la direction du restaurant par des route bordées de déchets, de plastiques, de fabriques de parpaings, de pneus qui ont beaucoup d’utilisation : bordures diverses, rond-point, clôtures, délimitations…Des marchés s’étalent également en bord de routes, marchandises diverses, alimentation, meubles (lits, salons). Des rassemblements de carrioles avec des chevaux, des taxis brousses officiels ou non, attendent des clients potentiels. Peu de végétation, seulement quelques baobabs et quelques troupeaux de vaches rompent la monotonie du trajet avant d’arriver à Thiès.
Nous passons devant la place de France et l’hôtel de ville pour arriver au restaurant vers 15h, pour le déjeuner. Au menu nous dégustons le poulet yassa, deuxième spécialité sénégalaise mais pas de dégustation de thé à la menthe comme prévu. Après cette halte fort appréciée nous reprenons la route pour Saint Louis. La végétation change. Des plantations de palmiers rôniers utilisés pour du mobilier de jardin bordent la route. Nous passons par Tivouane où les confréries religieuses sont importantes et exercent une forte influence. Un arrêt à Mekhé pour le travail du cuir fait principalement plaisir aux messieurs car hélas à notre grand regret, il y a peu de modèles féminins. Après cette halte shopping nous reprenons la route avec du bétail en liberté : vaches, chèvres, moutons, ânes. Quelques acacias meublent le paysage et nous croisons une voiture transportant 2 moutons sur le toit ! Nous sommes arrêtés par la gendarmerie pour la prise d’une photo du bus d’un gendarme en uniforme par l’une d’entre nous en passant devant un site gardé. Après vérification des autorités de l’effacement de la photo sur le téléphone nous pouvons repartir.
Ibrahim nous recommande pour la suite du voyage d’éviter les photos de personnes en uniforme et des sites sensibles. Après une petite pause à Louga où nous remarquons les premiers panneaux solaires nous arrivons de nuit à Saint Louis où règne une intense circulation, une grande activité, à la suite de la rupture du jeune du ramadan, après 19h30. Nous traversons le grand bras et le petit bras du fleuve. Et c’est la traversée du quartier des pêcheurs avec une forte activité. Les rues adjacentes sont à notre grand étonnement remplies de troupeaux de moutons. En arrivant à l’hôtel Diamarek chacun et chacune s’installent et nous nous retrouvons pour un dîner en extérieur.
Jour 3 visite SAINT LOUIS vendredi 5 avril
Étant arrivés de nuit, au matin nous découvrons l’environnement de l’hôtel au bout de La Langue de Barbarie. Certains d’entre nous ont été réveillés très tôt par l’appel à la prière et d’autres ont été bercés par le bruit des vagues de l’océan tout proche. Le programme du matin est la visite de saint Louis en calèche. Le bus nous ramène en ville en passant devant l’hydrobase où atterrissait Mermoz, la base marine, vigilante pour l’immigration clandestine, le port de pêche en préparation des filets, le cimetière militaire des Tirailleurs sénégalais et le cimetière musulman. Puis nous traversons le quartier des pêcheurs (environ 12 000 partent vers la Mauritanie) avec son ambiance et son animation très particulière : poissons, moutons et humains occupent les trottoirs, bruits, couleurs, odeurs garanties !!! Les calèches nous attendent pour découvrir la ville, son atmosphère et son cachet.
Changement de décor en passant devant le palais du gouverneur qui date de 1659 et l’architecture du 18ème du quartier des colons, nous retrouvons une ambiance plus propre, ordonnée et calme. Les maisons avaient un code couleur suivant la nationalité des colons : ocre jaune pour les Anglais, ocre rouge pour les Portugais, et blanc pour les Français. Les bâtiments administratifs ont conservé cette couleur. Les briques rouges venaient par bateau de Toulouse et les tuiles de Marseille à l’aller, et le bateau faisait le retour avec des marchandises diverses. Nous passons devant l’hôpital, la maison des combattants français et sénégalais et une jolie maison coloniale. Nous faisons un arrêt à la pointe sud de l’île, à l’endroit de la réunification des deux bras du fleuve qui se jettent dans la mer. Nous profitons de la vue sur le magnifique pont Faidherbe construit en 1897 sur les plans d’Eiffel. Le pont dispose d’une travée mobile (la deuxième) pour faire passer les bateaux de l’océan au fleuve. Il comporte 7 arches qui portent le nom de chaque jour de la semaine. Nous passons devant de nombreux bâtiments administratifs, musée, trésor public douanes, cathédrale, école, la maison de Pierre Loti, l’hôtel de la poste où résidait Mermoz et de nombreuses galeries d’art. Nous faisons un arrêt devant la statue d’un champion de boxe « Battling Siki » assassiné à New York en 1925, pour avoir remporté un combat qu’il ne devait pas gagner. La grande mosquée datant de 1825 attire le regard avec son minaret carré et sa cloche qui a fonctionné pour l’appel à la prière jusqu’en 1960. À l’extrémité nord de l’île, à la division du fleuve s’élève la grue à vapeur arrivée en pièces détachées de France et montée en 1883 par deux militaires dont les noms sont gravés dessus. Le choix de Dakar en 1898, pour un port en eau profonde a fait diminuer l’importance du trafic des marchandises. Cependant elle est restée en activité jusqu’en 1954. Au détour d’une rue nous voyons un fromager, dont le fruit donne le Kapok pour la confection des coussins et oreillers et son bois servait à faire les baraques en bois des cheminots portugais qui suivaient les chantiers. Après cette promenade fort reposante nous traversons le pont Faidherbe pour aller visiter le marché aux épices. Un marché pas vraiment aux épices car tout se mélange, vêtements, poissons, viandes, vaisselles et diverses choses (odeurs garanties) dans un désordre incroyable et une foule compacte où il est difficile de se frayer un chemin et surtout de ne pas se perdre. Tous les stands s’entremêlent dans un capharnaüm indescriptible. Pour plus de facilité et de sécurité le groupe a été scindé en deux avec une personne pour fermer la marche. Après cette visite incroyable nous retraversons le pont pour rejoindre le restaurant afin d’y déjeuner à 14h30. Un plat typique de poisson, un curry ou du zébu nous sont proposés. Après cette pause appréciée nous reprenons le bus et nous faisons un arrêt au village artisanal de Saint Louis où nous attendent divers objets, sculptures et bijoux. Architectures pas vu hélas le marché Sor et la superbe architecture de la gare. Nous rentrons plus tôt que d’habitude mais la météo se couvrant il n’est pas possible de se baigner. Néanmoins nous pouvons nous promener sur la grande plage toute proche en déplorant la présence de plastiques et déchets divers, tout en attendant le repas de fruits de mer du soir. Mais à notre grande déception celui-ci n’a pu se faire.
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- Écrit par : Isabelle Brand
PORTUGAL DU 25 AVRIL AU 2 MAI 2024
SEJOUR A ALVOR, REGION DE L’ALGARVE
RDV à 12 H 30 à l’aéroport de Lorient pour un décollage prévu à 14 h 30, mais malheureusement un retard important de notre avion en provenance de FARO , nous a bloqué trois heures dans la salle d’embarquement.
Café et gâteaux servis par le directeur nous ont permis de patienter. Arrivée à l’hôtel à 21 h 00 pour le diner.
VENDREDI : journée de repos qui nous a permis de découvrir l’hôtel et la ville d’Alvor sa plage et son port de pêche, 1,5 km à pied ou avec la navette de l’hôtel.
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- Écrit par : Bernard, avec la complicité de Michel
Madère...
Une île paradisiaque qui se mérite...
Encore un bien beau voyage avant de raccrocher. A la lecture de ce récit on ne peut que dire : Merci Bernard, pour celui-ci et les neuf autres.
Fleurs de Madère
(cliquez sur les photos pour les agrandir)
Premier épisode : les naufragés de Porto Santo
Quand j’ai choisi comme destination Madère, je me suis dit : pour le dernier voyage que j’organise avec l’ANR56, voilà un voyage reposant, sans problème, une cure de jouvence quoi !!
D’autant plus, que j’avais misé sur un hôtel haut de gamme car nous y allions passer une semaine complète.
Et vlan ! voici que le dieu Eole, ayant eu « vent » que pour m’avancer dans le film vidéo, j’avais enregistré notre atterrissage spectaculaire mais sans problème, a voulu se venger.
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- Écrit par : Denis RITCHEN
Voyage en ITALIE du Nord
du 6 au 14 juin 2018
Au programme de ce voyage, visites commentées de Milan, de Vérone et de Venise, croisières, avec escales sur leurs îles, des lacs d’Orta, Majeur, de Côme et de Garde, des escales sur les îles de la lagune de la Vénétie, Murano, Burano et Torcello, enfin une visite de Padoue avec prière à Saint-Antoine de Padoue pour retrouver…… notre ligne perdue, conséquence des repas typiques italiens bien copieux.
Aux menus, pâtes variées, risottos, poissons du lac, de la mer, volailles, viandes blanches, vins blancs et rouges de pays, gâteaux, sans oublier…, glaces et apéritifs, surtout l’Aperol Spritz…, tous les gourmands ont été satisfaits !!!
Le planning a été respecté et s’est déroulé sans encombre, la météo a été au rendez-vous, soleil et chaleur pendant tout le séjour avec, en rançon pour certains, quelques coups de soleil !
Le groupe a apprécié l’autocar panoramique, très confortable, conduit tout en douceur par un chauffeur qui nous a montré sa parfaite maîtrise sur les routes sinueuses de montagnes, ainsi que les chants interprétés par Jacqueline, Bernard et Lydia, qui ont permis de meubler le temps de traversée de la large et plate plaine du Pô. Une règle de rotation de deux places dans le sens des aiguilles d’une montre tous les jours a permis de satisfaire les occupants avides de se placer à l’avant, même si la vision à l’arrière était correcte, il aurait fallu mettre en place cette règle dès le premier jour pour assurer un tour complet….
Quelques images et souvenirs que nous ne sommes pas prêts d’oublier.
Milan, Chef-lieu de la région Lombardie, située au milieu de la plaine du Pô, seconde ville d'Italie en nombre d’habitants, cœur industriel, commercial, financier et universitaire de l'Italie. Siège de la Bourse italienne, elle représente un grand pôle d'attraction pour les sièges d'entreprises, notamment dans le secteur de la mode et du design, dont Milan est l'une des capitales mondiales.
Une promenade à pied dans la ville avec visite commentée du Château des Sforza, riche famille qui succéda à la non moins riche famille Visconti, dont le symbole, un biscione (la bissa en milanais, traduction de vipère ou serpent, équivalent de la vouivre), qui dévore un enfant ou un homme, est devenu le symbole de la ville. Ce symbole a été inséré dans le logo de l’Alfa Romeo, en outre « la vipère » est un des symboles de l’équipe de football Inter de Milan. En 1978, ce symbole, avec un homme se faisant dévorer dans sa bouche, est devenu l’emblème de la société Fininvest, de S. Berlusconi. Cette forteresse, protégée par un imposant fossé abrite trois cours où l’on a pu y admirer la dernière sculpture inachevée de Michel Ange.
La cathédrale, magnifique construction de style gothique flamboyant, ornée d’une multitude de flèches et de statues dont la plus haute est la statue de la vierge étincelante d’or.
Un passage par la galleria Vittorio Emanuele II, passage couvert rassemblant des magasins et des restaurants de prestige, où on peut y admirer de superbes arcades ainsi qu'une magnifique coupole de fer et de verre de fabrication Saint Gobain tout en déambulant sur de splendides Terrazzo et d’impressionnantes mosaïques. Les magasins VERSACE, PRADA, GUCCI, ARMANI, VITTON, se côtoient, un vrai régal pour les yeux, peut-être moins…, pour la carte bleue !!! Heureusement que le temps était limité…
La découverte en bus des principaux bâtiments milanais, les palais construits à la Renaissance, le célèbre opéra (La Scala), la tour Pirelli, de nombreuses places et jardins, une tour aux façades végétales véritable jardin vertical, enfin, une étape pour un moment de silence …, dans un cimetière communal rassemblant une quantité impressionnante de riches monuments, signes extérieurs de richesse des familles, véritables chefs d’œuvres architecturaux classés.
Beaucoup de moments passés en bateau sur les lacs, avec les Alpes en toile de fond, du plus petit et romantique lac d’Orta, au plus long, le lac Majeur, en passant par le lac de Côme, le plus beau, et au lac de Garde, le plus grand, ainsi que dans la lagune à Venise, un véritable régal pour les yeux.
Surprise d’un soir, Bernard, ayant remarqué que c’étaient les anniversaires de Marie Renée et de Guy, a organisé un moment de convivialité pour fêter dignement ces événements, bises, chanson, et un succulent gâteau avec bougies arrosé d'un Prosecco, vin pétillant italien, un bon souvenir pour tout le monde.
Les îles nous ont impressionnés par les richesses des constructions dans des jardins somptueux, comme l’île Isola di San Giuilio, petite île d’à peine 275 mètres de long pour 140 de large, occupée par des bâtiments à vocation religieuse, un ancien séminaire aujourd’hui transformé en couvent et une basilique, le tour complet à pied de l’île ne nous retardera pas …..ou Isola Bella, île sur laquelle se dresse le Palazzo Borromeo entouré d’un jardin baroque à l’italienne, palais construit au XVI siècle par Carlo III Borromeo en l’honneur de sa femme !!! Le guide local nous a présenté, avec des commentaires tout en couleur, Bibi, Marie Reine, ainsi que des marionnettes très pipelettes….
Sur Murano, nous avons assisté à la démonstration époustouflante d’un souffleur de verre dans une ambiance surchauffée, sur Burano ce sont les couleurs des petites maisons de pêcheurs qui nous ont offert un paysage hors du commun, enfin sur Torcello une photo de groupe a été prise sur le pont du « diable », nommé ainsi car il n’a aucune rambarde, prière de ne pas trop s’approcher des bords !
La Chartreuse, où, à 900 m d'altitude, règnent la paix et la nature ne nous a pas laissés indifférents. Fondée en 1173 ce grand complexe caché dans les bois est marqué par les transformations du XVIIème siècle. On y trouve une fresque du XVème siècle, un vaste cloître du XVIème siècle, l’église abbatiale supérieure édifiée sur l’église originaire (XIIème siècle), finement décorée par des fresques de Parentani et Jan Claret. Aujourd’hui, la Chartreuse n’héberge plus que 7 moines !!!
Verone ville riche de vestiges romains sur les rives de l’Adige, son théâtre et ses 17 km de murailles datant du III siècle, nous ont impressionnés par leur qualité de conservation, nous y avons retrouvé la maison de Juliette taguée par les amoureux du monde entier en souvenir de la tragédie de Romeo et Juliette.
Le programme retenu a été très intéressant…, mais il n’y a pas eu que l’ANR56 à avoir l’idée de ces visites…, il y a eu foule, notamment à Venise où il a fallu ne pas se décourager face à la queue devant le palais des Doges !!!
Heureusement que notre guide a su nous faire patienter avec des commentaires intéressants et d’actualités nous tenant ainsi en haleine. La découverte commentée des trésors des intérieurs de ce palais nous a vite fait oublier les contraintes de l’attente.
Venise, une des plus belles villes du monde, est construite sur des pieux dans le sable de la lagune. Le centre historique est entièrement piétonnier, les canaux faisant fonction de route, on compte 455 ponts, les bateaux, taxis d’eau, beaucoup de brillants RIVAS, et gondoles sont le moyen de transport public. Elle se bat contre le mouvement des marées et les vagues des gros paquebots de croisière fragilisant les fondations de splendides constructions de style gothique abritant des peintures de Titien, de Tintoret et de Véronèse. Entre ces érosions et la montée du niveau de la mer, l’avenir est sombre, nous avons peut être bien fait d’y aller cette année… Le palais des Doges, ou palais ducal, le pont des soupirs, la prison des Plombs qui a « hébergé » Casanova, la place Saint Marc, le pont du Rialto, autant de sites exceptionnels incontournables à ne pas manquer.
Enfin, Padoue ville d’art et de culture avec sa basilique Saint-Antoine, ses 3 millions de visiteurs par an et une des plus anciennes universités de médecine d’Italie. Nous nous sommes mis derrière la longue et impressionnante file de pèlerins pour voir la relique du saint, il faut dire que les miracles de ce Portugais d’origine lui ont permis d’être nommé « le saint » et avons admiré la richesse de ces lieux plein de piété.
Après prières et vœux, un retour dans nos foyers, pleins de souvenirs dans la tête et de photos dans les boîtes, nous adressons un grand remerciement à Bernard, notre organisateur, à Pipo, notre accompagnateur, à Paulo et à Christina, nos chauffeurs.
Denis Ritchen
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- Écrit par : Super Utilisateur
Nos amis amateurs de voyages à l'étranger, sont rentrés de Bulgarie depuis dimanche 18 juin 2017.
Dans les semaines qui viennent une galerie photos sera créée et mise en ligne sur notre site.
Deux des participants ont déjà créé un album personnel, et ils ont la gentillesse de nous en donner l'accès .
EN AVANT-PREMIÈRES
voici donc leur message et le lien vers leurs photos.
Celui de Loïc (et Eliane) du groupe des "Lorientais" :
Bonjour à toutes et à tous,
Je fais parvenir cet Email à toutes les personnes "ANR" qui m'ont communiqué leur adresse électronique...
Le séjour en Bulgarie n'a donné que des satisfactions, en tout cas du point de vue d'Éliane et de Loïc :
Baignade dans la mer noire, visite de "chapelles", bonne ambiance avec les anciens de France Telecom qui ont démontré que le folklore bulgare est très voisin du folklore breton.
Les images prises par Loïc sont visibles ici : https://goo.gl/photos/KxEzk1mxao1W9uri7
A noter que les photos sont géolocalisées, il suffit de cliquer en haut à droite dans le petit "i" de "Infos" pour faire apparaître le lieu et bien d'autres choses.
Des modifications à venir concernant les titres sont possibles ...
Les photos sont téléchargeables et vous pouvez les communiquer (par le lien ou une à une) à ceux et celles que vous souhaitez.
Le cas échéant, je peux fournir les traces des différentes sorties que nous avons faites dans le pays, en fichiers lisibles dans "Google Earth".
Je prévois aussi de mettre au clair toutes les notes prises au cours du voyage, mais cela va prendre encore un peu de temps....
Bonne fin de semaine à toutes et à tous...
A bientôt
Bises d'Éliane et de Loïc
Et celui de Francis (et Marie-Thérèse) du groupe des "Vannetais" :
Bonjour à tous,
L’œil du photographe s'oriente souvent vers ceux avec qui on partage de doux moments, je vous confie donc aussi mon "google photos".
Il se peut que vous ne réussissiez pas à l'ouvrir, en ce qui me concerne j'ai pu ouvrir celui de Loïc (superbe).
https://goo.gl/photos/eVTUXMdrLpBMEL1N6
Mes amitiés à tous.
Qu'ils en soient tous les deux vivement remerciés.
A déguster .... sans modération.
CC pour la relecture.
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- Écrit par : FRANCOIS Michel
Le (petit) journal de bord de l'ANR en Bulgarie
nota : toutes les photos sont cliquables pour agrandissement
Samedi J-1 : vérification de la météo, OUF ! elle est radieuse car nous redoutions le parapluie bulgare.
Dimanche 11 juin : vers 1H30 les touristes de l’ANR simulent la vitalité pour grimper dans le bus qui va nous conduire à Nantes, afin de rejoindre la première étape de notre périple :
VARNA, sur la mer noire.
Une navigation au radar nous permet l’après-midi de découvrir les rues piétonnes qui entourent nos hôtels.




